Santé au travail : pas de prévention sans coercition

Publié le 21 janvier 2020 Mis à jour le 22 janvier 2020

Premières réactions au Rapport Lecocq par Alain Carré (médecin du travail, syndicaliste CGT), Louis-Marie Barnier (sociologue du travail, syndicaliste CGT), Selma Reggui (sociologue, intervenante en santé au travail), membres du collectif « Ne pas perdre sa vie à la gagner »

Date(s)

le 16 janvier 2019

Le gouvernement annonce vouloir réformer le système de santé au travail. Il propose que la négociation interprofessionnelle s’engage sur la base du rapport Lecocq1F2, qualifiée de « base satisfaisante ». Il faut donc analyser ce rapport. Ces réformes se situent dans le prolongement de la disparition des CHSCT, de la réforme de l’inspection du travail, d’une réduction des budgets alloués aux organismes de prévention des risques professionnels (INRS, CARSAT), et d’une Loi Travail fragilisant les travailleurs et leurs organisations. Les travailleurs doivent s’emparer de ce débat pour défendre leur droit à la santé. Tel est l’objectif de notre contribution.

Mis à jour le 22 janvier 2020