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Communiqué : « Sans facs à Nanterre » : rétablissons les faits, l'Université à l'œuvre pour permettre l'accès à l'enseignement supérieur au plus grand nombre Jeudi 4 octobre 2018

Publié le 4 octobre 2018 Mis à jour le 4 octobre 2018

Les militants d'une tendance minoritaire d'un syndicat national étudiant, relayés par des militants politiques et syndicaux, diffusent l'idée qu'il y aurait un problème de « sans facs » à l'Université Paris Nanterre.

Dans un lieu de savoir comme l'université, il convient de partir des faits et non de créer des sujets fondés sur de fausses informations.

Cela fait plusieurs années que l'Université Paris Nanterre a mis en place des commissions dérogatoires pour examiner les signalements de problèmes d'inscription au sein de l'établissement, afin de trouver des solutions pour les cas individuels, tous niveaux confondus, en dialogue avec les organisations étudiantes représentatives. Un politique volontariste de l'Université Paris Nanterre émanant d'un accord spécifique entre l'établissement et les organisations étudiantes. Ce qui n'est pas le cas de toutes les universités en France. Ces demandes s'ajoutent à celles qui arrivent directement à la présidence. Il n'y a donc rien de nouveau de ce point de vue.

Pour cette année, nous avons d'ores et déjà réussi à trouver des solutions d'affectation, tous niveaux confondus, pour 67 étudiants, grâce à l'accompagnement du rectorat et au dévouement des équipes de formation de l'université. Un peu plus d'une trentaine de dossiers sont encore en cours d'instruction.

A titre de comparaison, l'année dernière (système APB), nous n'avions pu trouver de solution, tous niveaux confondus, que pour 42 étudiants, alors que le nombre de dossiers était plus important (323, au lieu de 293 cette année).

L'université a donc fait un effort proportionnellement plus important cette année.

Nous rappelons également les efforts importants réalisés en termes d'augmentation des capacités d'accueil : 871 places en plus par rapport à rentrée précédente.

L'université, malgré ses contraintes importantes en termes de potentiel enseignant et de locaux, n'a donc pas lésiné pour remplir son rôle de service public de l'enseignement supérieur. Elle en appelle à la responsabilité de tous, à l'intérieur de ses murs et à l'extérieur, pour ne pas contribuer à rendre encore plus difficile l'exercice de ses missions.

L'université compte sur l'engagement du gouvernement à poursuivre ses efforts budgétaires de soutien aux universités qui, comme la nôtre, répondent à la demande de démocratisation de l'accès aux études supérieures tout en ne renonçant pas à la qualité des formations, de la recherche et aux partenariats ambitieux, territoriaux, nationaux et internationaux.

Service Communication
 

Mis à jour le 04 octobre 2018