Formes et doctrines de l’État

Publié le 11 novembre 2012 Mis à jour le 11 août 2013
Date(s)

du 14 janvier 2013 au 15 janvier 2013

Formes et doctrines de l’État

 

 

Dialogue entre

histoire du droit et théorie du droit


14 et 15 janvier 2013

 

 

 

Colloque international

 

 

organisé par

Pierre Bonin, Professeur d’histoire du droit, École de droit de la Sorbonne-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Pierre Brunet, Professeur de droit public, Directeur du Centre de Théorie et Analyse du droit, Membre de l’Institut Universitaire de France, Université Université Paris Nanterre-La Défense

Soazick Kerneis, Professeur d’histoire du droit, Directeur du Centre d’Histoire et d’Anthropologie du Droit, Université Université Paris Nanterre-La Défense, Maison française d’Oxford

  

Avec pour soutiens :

 Centre d’Histoire et d’Anthropologie du Droit (EA 4417)

 Centre de Théorie et Analyse du Droit (UMR CNRS 7074) – Programme ANR Neo/Retro

 École doctorale de droit et science politique de Université Paris Nanterre (ED 141)

 PRIMAL (Paris Research in Norms Management and Law)

 UMR de Droit Comparé de Paris (UMR CNRS 8103)

 Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - École de droit de la Sorbonne

 Université Université Paris Nanterre-La Défense

 

Argument :

 Le colloque Formes et doctrines de l’État est avant tout une invitation à ouvrir un dialogue bi-disciplinaire entre des spécialistes appartenant à deux pôles identifiés et circonscrits de la recherche juridique, l’histoire du droit et la théorie du droit. L’ambition est de construire des outils conceptuels et terminologiques communs, autour d’un objet très classique, et à ce titre saturé d’implicites parfois contradictoires : l’État. Dès lors, poser un socle de savoirs, de définitions et d’enjeux communs constitue un objectif de recherche légitime et même indispensable. Parmi les questions qu’il s’agit de défricher, vient d’abord celle des critères de définition de l’État, à la fois comme réalité incarnée dans des présents successifs, et comme outil intellectuel. Qu’est-ce qui le distingue de formes d’organisation politique voisines ? Dès lors, la pertinence même du concept classique d’État pour notre monde se pose : n’est-il pas périmé ? Et quels sont donc les coûts, et les profits, qu’il y a à représenter (et à se représenter), hier, aujourd’hui, et peut-être encore demain, le pouvoir et particulièrement le droit en terme(s) d’État ?

Programme complet

Mis à jour le 11 août 2013